|
d’anne-marie
cutolo révèlent la présence
douloureuse des corps. A la violence de notre
époque, l’artiste répond
par une exaltation de la chair. Elle pense en
peintre. Dans ses œuvres, les formes et
les couleurs s’entrechoquent dans un vertige
d’abstraction lyrique jusqu’à
faire affleurer des vision hallucinées
comme dans la série « anges
déchus » ou la suite « l’enfant
en pâture », véritable
folie de corps de lumière et de ténèbres.
Catherine Plassart
|